Saison 2013 – course n°2 : Trail des Garciaux (14 km)

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Le trail des Garciaux 2013 : retour à la compétition satisfaisant sept semaines après le marathon de Paris

Samedi 25 mai, j’ai participé à ma 2ème course de la saison : le trail des Garciaux. Il se déroulait à Saint-Perreux à côté de Redon (35). J’y ai pris part avec les demi-fondeurs du CAC, Valentin et le néo-licencié du CAP Saumur Aurélien Bregeon.

Garciaux1Quelques instants avant la course arborant les couleurs du DKR 2012 (source photo Valentin).

 

Pour un trail, les conditions climatiques étaient parfaites (grand soleil, pas de pluie, léger vent frais). Le départ était programmé à 15h30.

Avec Valentin, nous représentions les couleurs du Danmark Rundt 2012 sur la première ligne. Le départ était lancé. Je me suis rapidement placé dans le top 5 de la course afin d’éviter toute mauvaise surprise par la suite. Il était en effet conseillé de faire un premier kilomètre rapide en raison des difficultés à doubler sur la suite du parcours (chemins étroits en sous-bois).

La course s’est ensuite très bien déroulée jusqu’au terme du premier tiers de la course. Je passais les difficultés sans encombre en maintenant une bonne allure de course : jamais en-dessous des 14 km/h sur ces premiers kilomètres très roulants. Les écarts se faisaient très rapidement avec les poursuivants. Au bout d’une dizaine de minutes d’effort : le no man’s land. Personne derrière, ni personne devant moi. Ma plus grande crainte était alors de rééditer les déboires de la course nature Erdre et Gesvres 2009 où j’avais réussi à me perdre alors que je jouais les premières places. Heureusement, cela se passa bien à ce niveau-là.

La suite s’est malheureusement plus corsée au niveau des sensations. Je sentais clairement une déshydratation progressive du fait des passages sur des chemins exposés au soleil. De la vingtième à la quarantième minute de course, j’ai ainsi dégringolé au classement en me retrouvant même 14ème à l’approche du dernier tiers de course. Le premier ravitaillement – arrivant très tard sur la parcours – m’a fait beaucoup de bien. M’y arrêtant totalement une trentaine de secondes pour enchaîner les gobelets d’eau, cela m’a permis de retrouver de meilleures sensations par la suite.

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Sur l’un des nombreux chemins en sous-bois du parcours (source photo organisation du trail).

Puis, je reprenais du terrain sur les coureurs qui m’avaient dépassé et étais le seul parmi les coureurs qui m’entouraient à rester toujours en petites foulées lors des deux grosses bosses que tout le monde passait en marchant. Malgré que je ne comptais qu’un seul footing de plus d’une heure depuis le marathon de Paris, j’ai pu finir très fort. Cela témoigne ainsi d’une endurance pas totalement perdue.

Je finis finalement ainsi à hauteur de la 12ème position après une grosse accélération qui a vu ma montre accéléromètre afficher sa vitesse maximale du jour : 23,40 km/h.

Caractéristiques de course et classement final

 

Caractéristiques de course :
– distance : 14,8 km (à ma montre) et 14,6 km (selon les titulaires de montre GPS)
– vitesse moyenne : 13,29 km/h
– vitesse maximale instantanée : 23,40 km/h

Classement final :
1 LAPORTE VIVIEN 01:00:32 BRUZ ATHLETISME
2 ROUX OLIVIER 01:01:06 ESC OCEAN 44 SAINT NAZAIRE
3 HUET SEBASTIEN 01:02:05 CARQUEFOU AC
4 RUSQUET BRUNO 01:03:12 BRUZ ATHLETISME
5 OREVE GUILLAUME 01:03:25 ATHLE DU PAYS DE REDON

12 DU BOISLOUVEAU CHARLES-HENRY 01:05:55 CARQUEFOU AC
20 CHAPALAIN VALENTIN 01:08:18 NON LICENCIE
56 BREGEON AURELIEN 01:14:42 CA SAUMUR

Une bonne prestation mais quelques regrets demeurent étant en mesure d’accrocher le top 10

En premier lieu, j’ai mal géré mon temps faible (le deuxième tiers de course) en payant sans doute mon premier quart d’heure trop rapide. Du fait de la chaleur, la moindre baisse de régime ne pardonnait pas.
Et en second lieu réside le regret de ne pas avoir plus augmenté la cadence le dernier quart d’heure. J’ai fini très fort, même trop fort pour un coureur censé s’être déjà bien donné auparavant. Suite à mes péripéties de milieu de course, j’ai préféré jouer la sécurité jusqu’au bout. Néanmoins mon dernier kilomètre témoigne que j’avais les réserves suffisantes pour passer plus tôt à l’attaque.
Satisfait de mes bonnes prestations dans les difficultés de la course malgré que je ne compte aucune séance de côtes depuis un an et demie. Merci aux séances en salle de demi-squat/leg-curl/leg press pour m’avoir permis toutefois d’entretenir ma force musculaire au niveau des membres inférieurs pendant ma longue coupure.

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