Mes cinq sorties vélo marquantes de l’été 2011

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Mes cinq sorties vélo marquantes de l’été 2011

 

L’été dernier, durant près de deux mois, le vélo a rythmé mes journées grâce au temps idéal et bien évidemment à l’effet de groupe généré par les fortes motivations de mes acolytes Dimitri et Valentin. Ainsi, par trois fois, j’ai pu dépasser la barre des 300 km hebdomadaires (en atteignant même les 427 km la semaine 36). On a ainsi pu atteindre un niveau qui est bien loin de celui qu’on a actuellement après trois mois de coupure cycliste intégrale. Parmi les nombreuses excursions à travers l’Est du 44 et une petite partie du 49, voici un top 5 des sorties qui m’ont le plus marqué.

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N°1 : les 210 km en 28.4 km/h
(le 9 septembre)

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Moi pris de dos par Dimitri

– Type de séance : sortie longue
– Participants : Marion, Dimitri, Valentin et moi
– Distance et moyenne : 210 km en 28.4 km/h
– Parcours : la divatte, la Varenne, Champtoceaux, Drain, St Laurent des Autels, Le Fuilet, St Rémy en Mauges, St Pierre Montlimart, Beaupréau, retour sur Carquefou parle même chemin, St Mars du Désert, Ligné, Mouzeil, Trans sur Erdre, Joué sur Erdre, Nort sur Erdre, Casson, Sucé sur Erdre, Carquefou, St Joseph de Porterie, Nantes (la Beaujoire)

Lieux symboliques : les ronds-points de l’Anjou et de la Loire à proximité de Beaupréau

Je n’ai pas choisi cette date au hasard. Il s’agissait d’un de mes derniers jours de vacances et il fallait les clôturer en beauté.

 

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Les informations de mon compteur au terme de la sortie (temps passé à rouler, distance totale, moyenne générale)

N°2 : la journée « duathlon half-ironman » pour participer au trail du Sillon
(le 28 août)

– Type de séance : déplacement à vélo pour courir une course nature
– Participants : Dimitri, Valentin et moi
– Distance et moyenne : 100 km en 26.5 km/h
– Parcours : Nantes, Sautron, Saint Etienne de Montluc, Savenay

Lieu symbolique : Savenay

Le jour des foulées du Sillon, Dimitri, Valentin et moi sommes partis aux aurores à vélo rejoindre Savenay à 50 km de Carquefou. Alors que mes acolytes couraient la Sillonnette (6 km), je m’étais décidé à faire le trail du Sillon (19 km) afin de figurer au classement final du CNLO.

Le retour sur Carquefou était le plus dur physiquement à gérer avant que le sort ne s’abatte sur Dimitri à Nantes alors qu’on n’était plus très loin de rentrer chez nous (crevaison de la roue arrière de son fixie).
Au final, nous avons quand même effectué près de 100 km de vélo (avec sac plein sur le dos) et une trêve à base de 19 km de course à pied (6 pour Dimitri et Valentin). Un exercice qui nous a servi d’entraînement à l’enchainement des disciplines. En volume, cela correspondait pour moi à peu près un half-ironman sans natation (90 km de vélo et un 1/2 marathon) et en format duathlon inversé.

N°3 : la sortie dantesque de décrassage
(le 22 août)

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Dimitri au sommet du col de l’avenue des villages submergé ce jour-là

– Type de séance : décrassage
– Participants : Dimitri, Valentin et moi
– Distance et moyenne : 19 km en 24 km/h
– Parcours : autour de Carquefou

Lieu symbolique : le Boulevard des Européens

L’après-midi, alors que le temps était couvert, nous nous sommes rejoint pour une énième séance axée cette fois-ci sur le décrassage (car placée le lendemain d’une sortie de 83 km dont le profil était très accidenté). Alors que notre sortie débutait à peine, les nuages nous rassuraient de moins en moins. Rendus aux alentours de la Beaujoire, un orage commençait. On continuait quand même. Puis, quelques secondes plus tard, de la pluie tombait. De plus en plus fort. On a donc pris le chemin du retour, mais déçus par le kilométrage réalisé, on a opté pour revenir en faisant le tour de Carquefou. Malheureusement, cela a ensuite viré en grêle, très très intense et les rafales de vent redoublaient rendu au Boulevard des Européens. Une fois Valentin partis vers chez lui, avec Dimitri, il nous restait près de trois kilomètres. Les trois plus durs kilomètres à vélo des vacances. Vent de face, grêle de face, en simple maillot de cycliste. On était à bloc et on ne pouvait faire mieux que 21-22 km/h. Comme quoi, à vélo, même un simple décrassage peut virer en une sortie inoubliable.

N°4 : la sortie relais en préparation du triathlon de la Baule
(le 7 septembre)

– Type de séance : entraînement de relais
– Participants : Arnaud, Dimitri, Valentin et moi
– Distance et moyenne : 70 km en 29 km/h
– Parcours : la divatte, la Varenne, Champtoceaux, St Laurent des Autels, Landemont, le Loroux Bottereau, St Julien de Concelles

Lieu symbolique : la divatte du pont de Thouaré au sommet de la côte de la Varenne

En préparation au triathlon de la Baule, on s’est préparé à la prise de relais, l’objectif étant de nous avantager à la sortie de l’eau à la Baule si au moins deux d’entre nous se retrouvaient ensemble (ce qui a été le cas pour Valentin et Arnaud). Lors de cette sortie, deux zones de relais avaient été définies : une première menant à la Varenne, et une seconde entre St Laurent des Autels et Thouaré. Si la seconde partie a été positive, avec Valentin, on s’est envolé sur la première. Toute la divatte à une allure folle (près de 45 km/h de moyenne) s’achevant par la montée de la Varenne avec des pointes jusqu’à 35 km/h.

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Moment de coupure dans les vignes lors d’une séance beaucoup plus soft fin septembre en compagnie de Valentin, Dimitri et Arnaud

N°5 : la sortie en format course clôturée par une rallonge de 60 km
(le 4 septembre)

– Type de séance : format course
– Participants : Benjamin L., Dimitri, Raphaël, Rémi G., Valentin et moi
– Distance et moyenne : 160 km (les 60 derniers kms en solo) en 27.3 km/h
– Parcours : la Varenne, Champtoceaux, Liré, Ancenis, la Roche Blanche, Pouillé les Coteaux, Couffé, le Cellier, Graslan (à 6) + rallonge de 60 km en solo (principalement autour de Carquefou)

Fruit symbolique : la pomme de Graslan

En plus de nos sprints en côte, on a ajouté les sprints aux pancartes à cette sortie qui a ainsi vraiment pris un format course avec même la prise de relais sur la longue portion vent de face au retour vers Carquefou. Après ce bon entraînement, une pomme m’attendait à l’arrivée de Graslan mais le chat est intervenu… Malgré l’enchaînement des kilomètres et ma contre-performance de la pomme, je me sentais en pleine forme. Je suis donc reparti seul rouler jusqu’au coucher du soleil.
C’est sans doute la sortie qui m’a convaincu que j’étais alors largement en mesure d’aller chercher la barre Ironman des 180 km en gardant une bonne allure. 5 jours plus tard, il fallait démontrer cela. Chose faite avec la sortie de finalement 210 km.

vélo6Graslan était un lieu incontournable de nos sorties comme le signale Dimitri sur une de ses photos

1 Commentaire

  1. Chap

    Très très gros été 2011 d’un point de vue vélo. Article très mythique 🙂

    Répondre

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