Saison 2011-2012 : Foulées du Sillon (19 km)

foulées du sillon 1

Les Foulées du Sillon : ultime manche du CNLO

 

En compagnie de Dimitri et Valentin, nous nous sommes lancés le défi d’aller prendre part à la 17ème édition des foulées du Sillon (6 km pour eux, 18.9 km pour moi) en partant de Carquefou à vélo. Après près d’une cinquantaine de kilomètres à 27 km/h de moyenne, nous avons gagné les environs du Lac de la vallée Mabile de Savenay vers 9h. Ma course, dernière manche du Challenge Nature Loire Ocean (CNLO) s’élançait à 9h30, alors que la Sillonnette (6 km) était à 9h45.

 

Finir la course pour entrer dans le classement du CNLO

 

L’objectif principal de cette matinée sportive était de tester nos capacités d’enchaînement des disciplines en perspective du triathlon de la Baule. Alors que mes deux compères ont pris part au 6 km, j’ai dû courir le 19 km pour me classer au CNLO. Après mes 25ème et 36ème places à Corcoué puis Pornichet, et étant dépourvu de concurrence chez les espoirs, ma victoire dans ce challenge ne faisait aucun doute. Il me fallait uniquement gagner la ligne d’arrivée.

foulées du sillon 1

Le profil topographique du trail : 300 m D+ en 19 km

 

La gestion maximale d’énergie sur la première partie du tracé

 

Ciel nuageux, température un peu fraîche du fait de l’horaire, pas de vent ni de pluie : le temps était vraiment parfait pour la pratique de la course à pied en compétition un mois d’août.

Arrivés sur les lieux à peine 30′ avant le départ, c’est sans aucun échauffement que j’ai pris le départ de cette course. Je l’ai vraiment prise comme un entrainement. Il fallait quand même la finir malgré les 19 km, le dénivelé, et les kilomètres de vélo pour s’y rendre. Je devais également ne pas tout donner dans l’effort car le retour sur Carquefou avec le sac plein à craquer s’annonçait périlleux.Cette course nature était donc basée sur la gestion au mieux de mon effort, et de mes réserves énergétiques. D’ailleurs, pour l’anecdote, j’ai préféré garder mon maillot cycliste de laSaxo Bank bien plus pratique pour ces courses longues car disposant de poches derrière pour garder de quoi s’alimenter tout au long du parcours. Ainsi, j’écartais tout éventuel risque de fringale.

Je suis parti moins vite que d’habitude. Contrairement à Corcoué, les premières difficultés ne se sont pas fait longtemps attendre. Moins pentues mais plus nombreuses, le parcours ne laissait quasiment pas de phases propices à la récupération. Vers la mi course, je me situais à la 35ème position.

foulées du sillon 2Le parcours qui nous était concocté

 

Le dernier tiers de course

 

Les côtes, descentes et chemins étroits en sous-bois se succédaient. Les difficultés se corsaient de plus en plus : les pentes devenaient plus abruptes et les chemins étaient engorgés d’eau (conséquence de l’orage de la semaine dernière). J’ai même été quasiment arrêté dans une côte dans les derniers kilomètres. L’arrivée sur le stade se profilait rapidement. Malheureusement, au sprint, je n’ai pas pu devancer les quelques coureurs me précédant de quelques foulées.

foulées du sillon 3

L’arrivée sur la piste du stade Eloi Ménélec

 

Classement du trail

 

J’ai fini en 1h21’19 » à la 43ème place (13.95 km/h de moyenne). Mais j’ai laissé filer beaucoup de temps aux postes de ravitaillement. Il y en avait quatre répartis à peu près tous les 4-5 km. M’étant totalement arrêté aux trois premiers, cela a permis à plusieurs concurrents de me dépasser. Par ailleurs, ayant fait une nouvelle fois l’erreur de mal lacer ma chaussure droite dans la précipitation (3ème fois en une année), j’ai été contraint de couper mon effort en plein dans la course. Avec ces quatre coupures, j’ai dû perdre au moins 2′. Ajouté à cela la fatigue engrangée pour rallier Savenay à vélo, je pense que j’ai une marge de progression de facilement 4 à 5 minutes sur ce chrono. J’ai surtout cherché à finir la course sans encombre, et cela m’a plutôt souri car j’ai gagné la ligne d’arrivée avec un très bon état de fraîcheur.

Quant à Dimitri et Valentin, alors que le second reprenant tout juste a réalisé une satisfaisante reprise après une longue trêve sportive (en 29′), le premier n’a fait que 2′ de plus que mon temps de l’année dernière malgré le vélo précédent la course et sans entraînement. C’est très prometteur pour lui.

Classement du CNLO

 

Je finis à la 20ème place du challenge. Cela était inespéré après le trail de Pornichet figurant alors 27ème virtuel. J’ai bénéficié des coureurs s’étant contentés de seulement deux trails. Par catégorie, je gagne chez les espoirs mais cela est vraiment à relativiser tellement la concurrence était faible. En tout cas, ce CNLO m’a permis de me remotiver après les désillusions de juin dernier sur piste, et également de découvrir les trails. Le rendez-vous est pris pour le challenge 2012.

 

Un prometteur duathlon inversé

 

Au final, cette matinée sportive m’a fait près de 100 km de vélo (avec sac plein sur le dos), et 19 km de course à pied (en format trail). C’est très prometteur car c’est à peu près égal à un half-ironman pour ces disciplines-là (90 km de vélo, un 1/2 marathon). Il ne manquait plus que la natation !

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *