Saison 2011-2012 : Course nature de Pornichet (19 km)

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Course nature de Pornichet : une première course sur le littoral uniquement pour prétendre à un classement final au CNLO

 

Une seule motivation pour boucler cette épreuve : figurer au classement final du CNLO. L’étape à Pornichet était pour cela une condition indispensable ayant fait l’impasse sur les deux premières courses du challenge. En terme de performance individuelle, je n’espérais pas grand chose du chrono final seulement 8 jours après le trail de Corcoué sur Logne. Enchaîner deux courses de 20 kilomètres en un si court délai allait donc être une grande première pour moi.

 

Un circuit « Etre traezhennoù hag hentou kleuz » (entre plages et chemins creux)

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Le circuit 2011 était long de 19 km avec beaucoup de petits chemins ombragés, quelques portions de sable au début et sur le final, le tout entrecoupé par un peu de route. Le cadre était vraiment magnifique. Puis, au vu du tracé, on ne peut pas qualifier cette course de trail, mais de très belle course en nature tout sauf roulante.


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Le même scénario de course qu’à Corcoué afin de ne surtout pas exploser sur la fin

 

porn3Le départ de la course

Le départ, les pieds dans le sable sur 500 m, était un exercice de style inédit pour moi. Heureusement qu’il y avait une portion sur sable humide qu’on pouvait emprunter. Ces premiers hectomètres passés, on a regagné le bitume afin de rejoindre des petits chemins qui allaient nous accompagner jusqu’au retour sur la plage. Je passe en 3’53 au premier kilomètre. Puis, j’ai commencé un peu à lever le pied. Dans l’incertitude totale quant à la suite du parcours et son exposition au soleil, je redoutais vraiment d’exploser sur le final ; d’autant plus que le tracé était doté de seulement trois postes de ravitaillement. Pour cela, j’ai donc préféré opter pour la carte de la prudence.

Un peu après le 4ème kilomètre, c’était déjà le premier poste. Arrêt total pour ma part ; le temps de bien récupérer. Une bonne dizaine de coureurs en ont toutefois profité pour me dépasser. Mais, je ne sais pas vraiment si cela m’a tant désavantagé sur la suite. Certes cela a généré une perte de places, mais aussi m’a permis d’avoir des coureurs en point de mire pour la suite. Puis, je les avais déjà distancés à la régulière sur le début du parcours, et c’était quasiment autant de coureurs dont les capacités de résistance étaient moindres que les miennes à cet instant du parcours (car beaucoup on fait l’impasse sur ce premier ravitaillement). J’étais donc confiant pour la suite dans la perspective de me replacer.

Cela se confirmait. Petit à petit, je rattrapais puis repassais devant ceux qui m’avaient doublé auparavant. Vers le kilomètre 9, après le 2ème poste de ravitaillement (qui a eu davantage de succès que son prédécesseur), la situation était redevenue quasiment similaire à celle du 4ème kilomètre. Je figurais à hauteur de la 40ème position.

J’atteins le 10ème kilomètre d’effort en un peu plus de 41′, puis le 15ème en 1h01′.

Les chemins se succédaient, et ma position dans la course demeurait identique. Les quatre kilomètres finaux en bord de mer se profilaient. Parmi ceux-ci, on devait en parcourir à peu près la moitié en condition foulées du Gois sur le sable les pieds quasiment à l’eau.

36ème en 1h19’13

14,14 km/h de moyenne (soit 1h27 reporté à semi) pour ce tracé vraiment pas roulant ; je trouve cela correct, d’autant plus une semaine après un 21 km. Au classement général, je perds 11 places par rapport à la semaine dernière, mais il y avait deux fois plus de participants. Par catégorie, je finis premier espoir. Je note aussi que comme pour le trail de Corcoué, je n’ai pas explosé et ai fini la distance avec un bon état de fraîcheur m’ayant permis de sprinter sur le final. C’était une bonne confirmation de mes progrès sur courses de 20 km.

 

porn4Berthomé qui s’impose une nouvelle fois

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